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Vandalisme à l'école Carillon

Trois arretations, facture finale de 300 000$

Trois arretations, facture finale de 300 000$
Écusson du SPS / Service de police de Sherbrooke / Facebook

La facture qui découle des gestes de vandalisme posés à l'endroit de l'école Carillon, an avril dernier, est maintenant connue. L'opération de nettoyage des dégâts aura coûté 300 997 $.

« Donc, c'était dans la nuit du dimanche soir qu'on a malheureusement eu de la visite dans l'école. Et ça a nécessité, là, dès le lundi matin, l'intervention d'experts en sinistres qui ont travaillé presque jour et nuit avec, en mobilisant des ressources d'un peu partout au Québec pour essayer de nettoyer l'école, pour que les élèves manquent le moins de journées d'école possible. »

- Donald Landry, secrétaire général et directeur du service des communications du CSSRS

Afin de ne pas donner davantage d'idées au public, le Centre de services préfère ne pas révéler quels sont les gestes précis qui ont été posés par les malfaiteurs. Cependant, il assure que la facture est lié au nettoyage et non à la réparation, compte tenu qu'aucun bris d'équipement ou de matériel significatif n'était à signaler.

« À court terme, c'est un montant d'argent qu'on doit puiser dans notre notre budget de fonctionnement. À moyen terme, on va faire évidemment une demande au programme d'indemnisation du ministère. Il faut savoir que tous les bâtiments scolaires au Québec sont assurés par le ministère », rapporte Donald Landry.

« Mais c'est malheureusement du gaspillage de fonds publics. Ce malheureux incident-là qui s'est passé en avril », ajoute-t-il.

« Il reste que, ultimement, c'est 300 000 $ qui serviront pas dans l'accompagnement d'élèves ou la réussite des élèves. 300 000 $, c'est peut être trois professionnels à temps plein. C'est beaucoup de beaucoup de sous.

- Donald Landry, secrétaire général et directeur du service des communications du CSSRS

Accessoirement, le Service de police de Sherbrooke (SPS) affirmait jeudi avoir procédé à l'arrestation de trois adolescents de 14 et 15 ans dans ce dossier, en juin dernier.

« Après avoir été rencontrés, ceux-ci ont été libérés par promesse de comparaître. Ils devront se présenter à la Cour à une date ultérieure », peut-on lire dans le communiqué du SPS.

Écoutez l'entrevue à Steve Roy et Valérie St-Jean.

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