La Cour supérieure du Québec prive les élus de Sherbrooke Citoyen de jouer le rôle de l’opposition officielle à l’hôtel de ville pour une période d’au moins six mois.
Le tribunal évoque le non-respect de la règle des 20 % des votes.
Appelé à commenter, l’ancien maire Stéphane Gendron fait valoir que les règles du monde municipal sont là pour être respectées.
«La règle est claire, c'est 20 %. C'est comme au Parlement. T'as toujours des tiers partis qui réussissent à se faire élire, admettons, un, deux, trois députés, puis après ils disent "Bien, on veut le statut officiel de parti". Parce qu'évidemment ça donne accès à des ressources, des fonds de recherche, des budgets, du temps de parole en Chambre, poser des questions. Mais c'est ça, il faut tirer une ligne à un moment donné.»
M. Gendron aborde aussi la crise à la municipalité de Cookshire-Eaton, marquée par la démission de Nancy Laliberté et l’arrivée d’un directeur général intérimaire.
Enfin, il revient aussi sur le projet controversé de règlement d’emprunt à Maricourt, évalué à 1,2 million $, susceptible d’un référendum en mars.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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Sherbrooke citoyen se qualifie pour jouer le rôle d'opposition