Les voyageurs peuvent espérer une réouverture partielle de l’espace aérien au Moyen-Orient, qui avait été fermé en raison du conflit militaire en Iran.
Ses événements peuvent avoir un impact sur les prix des billets et la demande, fait remarquer Mehran Ebrahimi, directeur de l’Observatoire international de l’aviation civile.
«Les compagnies profitent et les gens sont prêts à payer le prix pour pouvoir partir. Et puis la situation ne présage rien de bon. Si les choses ne se calment pas, ça s'intensifie. Donc on va au-delà des bases militaires maintenant. Donc quand on frappe les pays du Golfe, on essaie de frapper les infrastructures qui pourraient éventuellement être utilisées par l'armée américaine.»
Pierre-Karl Péladeau
Par ailleurs, M. Ebrahimi détaille la situation financière difficile de Transat (334 millions $ de dette) et du rôle de l’homme d’affaires Pierre-Karl Péladeau pour prendre le contrôle du conseil d’administration.
Il souligne le manque d’expertise dans l’aviation de M. Péladeau, appuyé par les recommandations d’agences indépendantes de privilégier la gouvernance actuelle de Groupe Transat.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
À écouter aussi:
La chronique de Philippe Léger
Iran: une menace nucléaire comme celle de la Corée du Nord?
«Je ne serais jamais allé là si je n'avais pas d'affaire là»