Il n'a jamais été question pour Rais Kibonge, chef de Sherbrooke Citoyen, de travailler au sein de l’opposition officielle à l’hôtel de ville.
Le budget qui est accordé pour le parti formant l’opposition n’aurait pas servi à lui payer un salaire. Les fonds auraient été alloués à du travail de recherchiste, assure-t-il.
N’ayant pu être élu à la mairie de Sherbrooke, M. Kibonge doit se trouver un nouvel emploi.
«J’avais dit clairement à l'équipe que, cabinet d'opposition ou pas, je ne travaillerais pas dans le cabinet de l'opposition. La question est légitime parce que ça s'est vu à travers le Québec. Il y a beaucoup d'anciens chefs de candidats à la mairie qui travaillent pour leur cabinet d'opposition.»
En ce sens, Rais Kibonge dit vouloir éviter l’apparence de conflit d'intérêts.
Les trois élus joueront un rôle de contre-pouvoir au conseil municipal, dit-il.
Mardi, la formation politique a aussi annoncé la fin des démarches judiciaires contre la Ville de Sherbrooke concernant le budget du cabinet d'opposition officielle, évalué à un demi-million de dollars.