Les exemples de musiques dans la publicité québécoise qui nous restent en tête sont nombreux.
Sonya Bacon, spécialiste en image de marque à l'Université de Sherbrooke, analyse l'impact des ritournelles qui meublent l’espace publicitaire depuis des dizaines d’années.
La spécialiste cite des exemples marquants comme Rona, le lait, St-Hubert, Familiprix et Desjardins.
«Dans les dernières années, c'était sous-estimé. On traitait la musique comme un fond, une finition, alors qu'elle peut être la fondation d'une bonne pub aussi. Tout le monde se rappelle du grand succès de Rona, évidemment, parce que c'est devenu plus fort que le message lui-même aussi. C'est devenu une espèce de ver d'oreille que tout le monde a chanté.»
Mme Bacon souligne que la musique, vecteur émotionnel et mémoriel, peut transformer une campagne en succès durable.
Des «jingles» peuvent devenir carrément emblématiques. Leur pouvoir de fidélisation sur plusieurs générations est grand, dit-elle.