La députée de Saint-François, Geneviève Hébert, n’a pas l’intention de donner son appui immédiatement à une ou un candidat avant que la course à la chefferie de la CAQ soit officiellement lancée.
Invitée à commenter, elle a mentionné ne pas vouloir imiter son collègue Gilles Bélanger qui s’est déjà rangé dans le camp de Christine Fréchette.
Elle insiste sur l’importance du leadership, de l’unité, du nationalisme non séparatiste et de la fierté québécoise pour le futur chef de la CAQ.
«On a chacun nos façons de faire. Moi, je veux vraiment écouter ce que mes collègues qui vont se lancer dans cette campagne-là ont à offrir. C'est quoi leur vision, leurs convictions? Je veux qu'il y ait vraiment un débat d'idées. Je vais prendre mon temps pour écouter. Il faut laisser les gens s'exprimer puis se prononcer. Donc, je vais prendre ce temps-là pour analyser le tout.»
L’esprit de famille
Mme Hébert revient aussi sur l’annonce du départ de François Legault comme chef de la CAQ et premier ministre, soulignant l’émotion et l’esprit de famille au sein du parti.
Mme Hébert salue l’authenticité et la rigueur de M. Legault, tout en affirmant la nécessité de poursuivre le projet économique et identitaire de la CAQ.