Ce que la troisième étape nous révèle est le titre d’une lettre ouverte écrite par Christine-Amélie Roberge, mère et cofondatrice de La 2e Classe.
Elle note l’anxiété de performance croissante chez les jeunes, particulièrement les filles de 10 à 14 ans, liée au calendrier scolaire, aux évaluations et à la pression des réseaux sociaux.
Christine-Amélie Roberge évoque le manque de ressources scolaires, obligeant de nombreux parents à recourir au tutorat privé.
Elle appelle à revoir les méthodes d’évaluation pour préserver la réussite et la santé mentale des élèves au Québec.
«L'anxiété chez les jeunes, l'anxiété de performance, le stress par rapport à la fin d'année, c'est évidemment quelque chose qu'on vit au quotidien et principalement à partir de février, et ce jusqu'au mois de juin.»
La spécialiste note aussi la détresse chez les familles devant le manque de ressources disponibles pour les élèves qui ont de la difficulté.