Dans sa chronique, Me Maxime Bernatchez présente un jugement concernant un internaute condamné à verser 80 000 $ à un couple de Lévis pour insultes et harcèlement sur le réseau social TikTok.
Le tribunal a reconnu la faute, les dommages subis et la mauvaise foi du défendeur, dit le chroniqueur.
On doit tenir compte de l’équilibre entre liberté d’expression, la diffamation et le recours civil, ajoute-t-il.
L’affaire illustre aussi l’impact des réseaux sociaux sur la réputation et la nécessité d’agir rapidement en cas de diffamation, avec des implications potentielles en droit criminel.