Dans sa chronique, Annie Boilard discute de la valorisation croissante des compétences manuelles à l’ère de l’intelligence artificielle.
Elle cite notamment une tendance présente aux États-Unis et au Québec, où des professionnels cols blancs se reconvertissent dans des métiers manuels.
Annie évoque l’importance de l’« intelligence manuelle », la loi sur l’obsolescence programmée (projet de loi 29) et le rôle des CRH.
Elle conseille aux travailleurs manuels de documenter leurs innovations, d’explorer l’IA et de valoriser leur expertise unique, désormais prisée par les organisations.