Dans sa chronique, François Lambert aborde un cas impliquant un salon de coiffure à Longueuil, condamné par le Tribunal des droits de la personne à une amende de 500 dollars pour absence d’option non binaire sur son site de réservation.
François critique la décision du juge, évoquant le risque d’abus par des militants et la réaction négative de l’opinion publique québécoise.
Les plateformes informatiques comme Shopify ne permettent pas l’inscription non binaire des clients, fait remarquer le chroniqueur.
Il peut y avoir un impact sur la confiance envers le système judiciaire, ajoute François.
Il souligne l’importance de l’ouverture dans le monde des affaires et la nécessité de jugement dans l’application des lois sur l’inclusion.