La vente d'entreprises québécoises à des acheteurs étrangers est symptomatique d’un timide esprit entrepreneurial de la population.
Invité à commenter le phénomène, l’homme d’affaires Nicolas Duvernois a aussi cité les limites du marché québécois, la faible prise de risque des institutions financières locales et la culture d’aversion au risque qui freine la croissance et l’acquisition d’entreprises.
Nicolas plaide pour une structure favorisant l’audace entrepreneuriale et l’investissement local afin de préserver les fleurons économiques du Québec.
«On se bat contre, par exemple, des fonds américains qui gèrent des centaines de milliards. Il y a des fonds européens qui sont experts pour consolider des industries à travers le monde. Les revenus de certaines entreprises dépassent notre budget annuel total. Est-ce qu'on comprend la réalité du Québec?»