Un chat se trouve au cœur d'un litige coûteux à Saint-André-Avellin.
Un conflit de voisinage en Outaouais a pris une tournure judiciaire inusitée après qu'un résident, excédé par les visites répétées du chat de son voisin sur son terrain, a décidé de capturer l'animal pour le déplacer loin de là...
Cette initiative s'est soldée par une condamnation aux petites créances: le propriétaire du chat égaré recevra 3500$ tandis que le voisin importuné obtiendra 1800$ pour les dommages subis par le félin.
Écoutez le chroniqueur et ex-maire de Huntingdon Stéphane Gendron faire le point sur ce jugement, mardi à Radio Textos avec Marie-Ève Tremblay.
La discussion soulève l'épineuse question de la cohabitation entre voisins et la gestion des animaux domestiques.
«C'est un acte criminel en soi [...] c’est une leçon qui coûte cher pour une histoire de chat.»
Autres sujets abordés :
- L'inefficacité de certains règlements municipaux à Longueuil et Gatineau;
- Le rôle limité de la SPCA dans la gestion des chats errants;
- Les lois sur la solitude animale en Suède citées en exemple;
- Les dérives extrêmes comme l'empoisonnement d'animaux en milieu urbain.