Sensibiliser et démystifier le syndrome de Gilles de la Tourette (SGT): le film Plus fort que moi aborde ce sujet parfois inconnu et incompris.
Sorti au Québec le 24 avril, le long métrage retrace l’histoire vraie de John Davidson, un Écossais diagnostiqué avec ce syndrome à l'âge de quinze ans.
La comédienne Andréanne Fortin, vivant avec ce trouble neurologique depuis l’âge de quatre ans, explique la diversité des tics, l’impact social et l’importance de la sensibilisation.
Pense-t-elle que le film britannique représente bien la réalité des gens aux prises avec le SGT?
Écoutez-la expliquer le tout, lundi avant-midi, au micro de Marie-Eve Tremblay.
«J'ai l'impression qu'on a tendance à le caricaturer. Il y a un petit bémol selon moi dans le film, c'est juste qu'on parle un peu trop du fait qu'il y a des gros mots quand c'est 10% des gens qui ont la Tourette qui vont dire des gros mots, donc c'est un faible pourcentage.»