L’APTS Estrie propose de financer adéquatement le système de santé québécois via une taxe sur les «ultra-riches».
Danny Roux, son représentant national, les définit comme des personnes possédant plus de quatre millions de dollars d’actifs, avec des taux d’imposition progressifs.
Cette mesure générerait jusqu’à 6,5 milliards de dollars, assure-t-il.
«On parle une possibilité d'aller chercher jusqu'à 6,5 milliards de dollars, qui est plus que ce qui est de demander des investissements pour donner dans le réseau de la santé et des services sociaux.»
Il rejette le ticket modérateur, mais souligne le sous-financement chronique du réseau.
M. Roulx affirme que l’exode des riches est improbable, tout en reconnaissant la nécessité de réduire la bureaucratie et d’optimiser les dépenses publiques.