Les récentes annonces fédérales et provinciales sur l’immigration ont fait grandement réagir.
On parle notamment de l’extension de 12 mois pour les permis de travailleurs étrangers temporaires, le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) et le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ).
Invité à réagir, Marwan Besrour, professeur à l’Université de Sherbrooke, décrit la lourdeur administrative, l’incertitude des délais via la plateforme Arrima et l’impact sur sa vie à Sherbrooke.
Marwan Besrour, chargé de cours à l’UdeS, et sa conjointe, employée à la STS, sont incapables d’obtenir leur statut de citoyen canadien.
Il cultive quand même l’espoir d’obtenir la résidence permanente, malgré la complexité bureaucratique.
«On est en train d'essayer d'assembler le dossier et tout. C'est quand même une tâche très laborieuse. Puis la quantité de documents par rapport au Programme d'expérience québécoise est très différente.»