Adam, un Canadien, est coincé à Berlin lors d’une pandémie fictive où un virus tue les méchants et épargne les bons.
C’est l’intrigue du nouveau livre d’Hugo Meunier, qu’on connaît aussi comme chroniqueur sur le réseau Cogeco Média.
Il présente son nouveau roman Les méchants meurent toujours à la fin.
Hugo y aborde des thèmes comme la polarisation, l’impact générationnel de la pandémie et la subjectivité du bien et du mal, avec des références à la société post-pandémique.
«On est encore un peu écœuré de la pandémie, mais je m'attendais à plein de films, plein de séries télé, plein de romans inspirés de ce qu'on a vécu collectivement. Alors en voyant que ça ne se passait pas, j'ai décidé d'en faire une pandémie, mais différente. Elle est moins scientifique et un petit peu plus spirituelle. Donc ma pandémie, c'est un virus, mais il tue les méchants et il épargne les bons.»
Source: Tirée de Facebook
Le livre est disponible en librairie, note Hugo Meunier, rédacteur en chef d’Urbania.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.