La Ville de Sherbrooke refuse toujours d’installer les caméras LiveBarn dans ses arénas, invoquant la Loi sur l'interdiction de subventions municipales et des préoccupations de vie privée.
La décision a été rendue, malgré les demandes de Hockey Sherbrooke et le soutien de Kevin Bolduc, un arbitre qui milite pour ce genre d’équipement.
D’autres villes comme Longueuil et Coaticook ont trouvé des solutions via des organismes, note M. Bolduc, un arbitre au hockey mineur.
Il souhaite une intervention provinciale, soutenue par Hockey Québec, pour permettre l’installation de LiveBarn, jugée bénéfique pour la sécurité et la révision des matchs.
La captation LiveBarn pourrait améliorer le climat lors des parties de hockey, disait récemment M. Bolduc.
Le Sherbrookois engagé n'achète rien des explications de Marie-Claude Bibeau qui refuse de recourir aux caméras de l'entreprise LiveBarn dans les arénas de la Ville pour documenter et capter les débordements ou excès de violence.
L’interprétation actuelle qu'elle fait de la loi est que la Ville ne peut pas laisser à disposition ses infrastructures, ses bâtiments et les offrir à une entreprise privée pour qu’elle puisse faire de l’argent, puisque LiveBarn fonctionne par abonnement.
«On a un outil pour la sécurité de nos enfants. Je ne pense pas que la loi a été créée pour empêcher un outil pour protéger nos enfants.»
Source: Tirée de Facebook
Mme Bibeau souhaite d'abord axer sur la prévention avec les policiers au sein des associations sportives, mais Kevin Bolduc est sceptique des informations transmises.
Écoutez l’entrevue accordée aux animateurs Jeff Boudreau et Valérie St-Jean.
À écouter aussi:
La mairesse Marie-Claude Bibeau lors de l'émission Que l'Estrie se lève.