Dans sa chronique, Annie Boilard discute des plaisanteries du 1ᵉʳ avril au travail, rappelant l’origine historique de la tradition du Poisson d’avril, soulignant l’importance de l’humour bienveillant en entreprise.
Elle cite des exemples d’incidents graves survenus chez Provigo Boucherville, Hydro-Québec et dans des municipalités.
Annie insiste sur la nécessité d’éviter les blagues violentes, humiliantes ou ciblées, qui peuvent mener à l’incivilité ou au harcèlement.
La chroniqueuse recommande des plaisanteries sans risque pour renforcer la camaraderie.
Annie Boilard évoque aussi l’évolution des mentalités concernant les sobriquets en milieu professionnel.