Le réseau scolaire public québécois a besoin de 3,7 milliards de dollars de plus chaque année pour assurer sa relance.
Près d’un an après la controverse entourant les coupes massives du gouvernement du Québec, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) publie un nouveau rapport qui propose quatre recommandations.
Selon Maxim Fortin, chercheur à l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS), on doit améliorer des conditions des professionnels (orthopédagogues, orthophonistes, psychologues), la formation et l'attraction de nouveaux enseignants, la rénovation des infrastructures scolaires vétustes (2,8 milliards par an) et la création de postes permanents pour attirer les professionnels du privé vers le public.
L'étude vise à servir de base pour de futures discussions politiques.
«Le tiers des écoles ont des problèmes de climatisation, de qualité d'air et d'eau. Donc, les écoles en soi deviennent des milieux potentiellement dangereux pour la santé publique, pour la santé des élèves, qui fait en sorte que les montants nécessaires soient élevés. C'est le montant qu'on a refusé de mettre pendant des années.»