Les attentes sont grandes en Estrie en lien avec les promesses faites par la première ministre désignée Christine Fréchette, particulièrement pour le programme des travailleurs étrangers temporaires et le sous-financement des organismes communautaires.
En campagne à la chefferie, Christine Fréchette a promis de « réactiver le Programme de l'expérience québécoise pour une durée de deux ans afin d’accorder une clause de droits acquis à celles et ceux qui étaient au Québec au moment de la fermeture du PEQ».
Il y a aussi la clause de droits acquis: elle s'appliquera à combien de travailleurs et est-ce qu'elle sera suffisante compte tenu des 12 000 postes vacants temporaires dans le secteur manufacturier? C'est la question posée par Bruno Mécati, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Sherbrooke et Julie White, PDG de Manufacturiers et Exportateurs du Québec, qui formuleront bientôt leurs demandes en vue de l'élection générale.
Quant aux organismes communautaires estriens, en plus des 83 millions de dollars réclamés pour combler les besoins locaux, ils demandent plus d'écoute aux différentes tables quant à leur autonomie.