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Sifflement des trains la nuit

Magog demande au fédéral d'agir: «Ça ne devrait pas être dans notre cour»

Magog demande au fédéral d'agir: «Ça ne devrait pas être dans notre cour»
Nathalie Pelletier / Ville de Magog

Comme Sherbrooke, la Ville de Magog adopte une résolution pour demander au fédéral d'agir dans le dossier du sifflement des trains la nuit.

La municipalité évalue à 4 millions $ les investissements pour sécuriser les passages à niveau sur son territoire pour diminuer la fréquence de sifflements des trains.

Même avec les subventions, les contribuables devraient débourser 800 000 $.

La mairesse Nathalie Pelletier demande au fédéral et à la compagnie ferroviaire CPKC de faire leur part.

«Nous demandons depuis longtemps qu’on règle le problème du sifflement des trains la nuit. Ça ne devrait pas être dans notre cour. Ce dossier relève du fédéral. Et il est question d’une entreprise privée», explique-t-elle.

«Nos citoyens devraient payer les frais, alors qu’ils payent déjà au fédéral?»

Il en revient à Transport Canada de moderniser ses règles afin de moderniser le transport par rail sans nuire à la sécurité. Des moyens technologiques pourraient permettre d’atténuer le bruit des trains la nuit, pense Mme Pelletier, interviewée par Jean-Sébastien Hammal mardi matin.

Motion à l'Assemblée nationale 

La résolution magogoise rejoint la motion adoptée à l’unanimité la semaine dernière à l'Assemblée nationale demandant à ce que le gouvernement fédéral revoie la réglementation sur le sifflement des trains la nuit.

C'est la députée de Sherbrooke, Christine Labrie, qui a déposé cette motion qui demande à Transport Canada d'intervenir.

Lundi, le ministre des Transports du Canada, Pablo Rodriguez, a invité les intervenants à se tourner vers le Programme d’amélioration de la sécurité ferroviaire.

Transports Canada finance à la hauteur de 50 % des dépenses admissibles des projets pour l'amélioration d’infrastructures ou de nouvelles technologies visant à accroître la sécurité aux passages à niveau et le long des voies ferrées, a-t-il mentionné.

Aussi, sur les ondes du 107,7 Estrie, Madeleine Girard, présidente du regroupement pour la quiétude des Sherbrookois, disait espérer que les nouvelles technologies puissent être utilisées. 

Elle suggérait par exemple des outils de la téléphonie cellulaire ou de l'intelligence artificielle.

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