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Wellington Nord

Une piétonnisation positive, selon Maxime Saumier-Demers

Une piétonnisation positive, selon Maxime Saumier-Demers
Maxime Saumier-Demers / Tirée de Facebook

La fermeture de la rue Wellington Nord à la circulation automobile pour laisser place aux piétons a été positive pour les commerçants au centre-ville de Sherbrooke.

C’est du moins l’évaluation que dresse le restaurateur Maxime Saumier-Demers, du O Chevreuil, Taverne Américaine. 

«Je crois que oui. Ça dépend de beaucoup de facteurs. On peut se comparer avec une ville un peu de la même grosseur comme Trois-Rivières. Ils sont partis de vraiment loin il y a longtemps et ils sont rendus à quelque chose d'assez génial», fait-il remarquer. 

«Mais ce n'est pas juste la ville. Il y a les commerçants, il y a tout le monde. Je pense qu'il faut que tout le monde travaille ensemble pour créer quelque chose d'intéressant. À terme, ça peut donner quelque chose d'intéressant. Je pense qu'on est encore dans un work in progress. C'est quelque chose qui est en train de se faire. La Wellington s'en vient de mieux en mieux avec tout ce qui se passe sur Wellington Sud.»

Un bilan est de mise alors qu’on procède ces jours-ci au démantèlement des installations estivales aménagées sur la rue Wellington Nord en juin dernier.

Enjeux de stationnement  

Le centre-ville souffre moins des enjeux de stationnement, avoue M. Saumier-Demers, mais il y a encore une mauvaise perception au sein de la population, dit le restaurateur invité à commenter lors de l’émission Que l’Estrie se lève.

«On a eu des enjeux de stationnement il y a quelques années. Maintenant, c'est quelque chose qui commence à s'améliorer beaucoup. Les accès au centre-ville aussi. Donc je pense que c'est la prochaine étape, c'est de créer un centre-ville vivant, de créer quelque chose qui va être bien», souligne-t-il. 

«Est-ce que ça peut passer par une piétonnisation? Moi, je pense que oui. C'est de voir comment tout le monde ensemble on peut créer ça, main dans la main.»

Quand les Sherbrookois se rendent à Montréal, par exemple, ils acceptent volontiers de marcher sur une plus longue distance pour se rendre aux commerces qu’ils ne le tolèrent dans leur propre ville, enchaîne M. Saunier-Demers.

Écoutez l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

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