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Ajout d’ambulances

La région revient à la charge d’une seule voix

La région revient à la charge d’une seule voix
La région estrienne demande deux nouvelles ambulances. / Archives Cogeco Média

La région estrienne ne lâche pas et fait même front commun pour accroître la couverture ambulancière sur le territoire. 

La Coopérative des travailleurs d'ambulances de l'Estrie, son syndicat et le CIUSSS de l’Estrie - CHUS demandent l'ajout de deux à trois nouvelles ambulances pour la zone de Sherbrooke, en plus de la conversion de l'horaire de faction en horaire à l'heure pour la zone de Valcourt.

Selon Pierre-Albert Coubat, directeur général de la coopérative, ces ajouts se veulent une réponse à la forte demande et à la pression sur les services, notamment en raison du vieillissement de la population et de la croissance démographique en Estrie. 

«C’est vraiment intéressant qu'on parle d'une seule voix en Estrie. Tout le monde a pris la pleine mesure des besoins de nos populations, des besoins en matière de couverture ambulancière. Ça lance un message clair à nos partenaires gouvernementaux», mentionne-t-il.

«Dans le fond, pour être précis, la demande c'est entre deux et trois véhicules 24 heures par jour, sept jours sur sept du côté de la zone de Sherbrooke. Ça inclut la stabilisation de nos équipes de paramédics en soins avancés qui ont une formation universitaire supplémentaire et qui donnent des soins qui habituellement sont donnés dans les urgences. C'est une innovation qu'on a amenée en Estrie. Ça aide beaucoup pour stabiliser les gens avant d'arriver à l'urgence. Et c'est aussi la demande, la conversion de l'horaire de faction en horaire à l'heure pour la zone de Valcourt. C’est aussi c'est important.»

M. Coubat exprime son optimisme quant à la réponse du ministère de la Santé, en s'appuyant sur le plan d'action gouvernemental du système hospitalier d'urgence et sur le soutien des élus locaux.

L’an dernier, une demande du genre était restée lettre morte du côté du ministère de la Santé, rappelons-le.

BRP

La population est grandissante et vieillissante dans la région, ajoute-t-il. Du côté de Valcourt, la compagnie BRP emploie des centaines de personnes.

«Le centre hospitalier le plus proche est à 40 kilomètres. Valcourt est une zone qui est desservie uniquement par des routes provinciales. BRP a une activité industrielle forte qui peut amener à des besoins de services ambulanciers et de services d'urgence importants», dit-il.

Écoutez l’entrevue accordée à Jean-Sébastien Hammal.

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