Des politiques du gouvernement Legault font mal à la Ville de Sherbrooke.
La mairesse Marie-Claude Bibeau se soucie des conséquences de l’abolition du PEQ, soutenant la demande de clause grand-père auprès de Québec, en accord avec Montréal et Québec.
Tout comme plusieurs élus municipaux, la mairesse de Sherbrooke Marie-Claude Bibeau prend la défense des travailleurs étrangers.
Elle dénonce que le gouvernement Legault n'intègre pas une clause de droits acquis à la suite de l’abolition du PEQ.
Coupes dans le transport collectif
Elle aborde aussi les coupes dans le transport collectif, malgré la performance de la STS.
«Il n'y a pas de souci à avoir pour l'année 2026 au niveau de nos services. On avait un petit bas de laine qui provient des subventions qu'on avait eu, des subventions exceptionnelles du temps de la Covid. Donc, on avait comme un petit coussin.»
Lors du conseil municipal, les élus ont voté en faveur d’une subvention de 50 000 $ à la Société de développement du centre-ville pour soutenir les commerçants.
La conseillère Annie Faucher en sera la représentante élue.
Enfin, Mme Bibeau souligne l’harmonie retrouvée au conseil municipal et la planification des mandats pour fin mars.