Un scandale majeur frappe la police de Toronto, impliquant trafic de drogue, extorsion, corruption et complot pour meurtre.
En tout, 27 suspects ont été arrêtés, dont huit policiers (sept actifs, un retraité).
Ryan James Wedding, narcotrafiquant canadien et ex-médaillé olympique, arrêté au Mexique, ainsi que le cartel de Sinaloa et Brian Dacosta, sont au cœur du réseau criminel.
Invité à commenter, Paul Laurier, ex-enquêteur de la Sûreté du Québec, dit qu’une onde de choc se fait sentir dans la communauté policière en ce moment.
L’infiltration d’un corps de police permet aux criminels de recueillir de l’information sensible, ajoute-t-il.
«On le voit, l'ampleur de ces réseaux-là. Les criminels ont besoin des renseignements, pour savoir qui est fiable ou pas, qui travaille pour qui, qui est sur le côté des policiers ou pas, ou de la justice, qui travaille sur quel bord? Ils ont besoin de ce type de renseignement. C'est comme ça qu'ils vont les chercher, puis on les amène à faire plein de choses.» - Paul Laurier
Il analyse aussi les conséquences juridiques potentielles sur de nombreux procès.