Philippe Gagnon est un athlète paralympique canadien, médaillé quatre fois en natation.
Au micro du 107,7 Estrie, il partage son parcours marqué par une malformation pied-bot, ses dix opérations et des débuts difficiles dans le sport.
Jeune homme, il voulait prouver sa capacité à rivaliser avec les autres. Jusqu’au jour où:
«Je marche sur la pointe des pieds. J'ai un corps qui est un peu différent, qui parait beaucoup plus en maillot. Bien entendu, je ne suis pas capable de dissimuler mes défauts de fabrication sous mes pantalons ou avec des souliers. Et là, ils viennent voir mon entraîneur et ils disent: Je pense que ton gars pourrait compétitionner au niveau paralympique.»
Philippe évoque l’importance du soutien familial, l’influence de l’athlète en fauteuil roulant Chantal Petitclerc, la pression psychologique lors des compétitions comme les Jeux du Québec et paralympiques.
Il souligne la nécessité de se concentrer sur le processus technique, citant l’exemple de Valérie Maltais, pour surmonter le stress et performer au plus haut niveau.