Du thon vendu au Québec ferait l’objet d’une fraude alimentaire.
Il contiendrait 23 fois plus de sel qu’indiqué, notamment.
Invité à réagir, Sylvain Charlebois, professeur à l’Université Dalhousie, souligne que 90 % des poissons et fruits de mer consommés au Canada sont importés, rendant la traçabilité difficile et l’étiquetage souvent inexact.
M. Charlebois insiste sur la responsabilité des détaillants, l’importance des audits.
«Je ne suis pas surpris du tout. À mon avis, c'est toujours la faute du détaillant, parce que le détaillant doit nécessairement poser les vraies questions. Puis, lorsqu'on ne pose pas les vraies questions, on arrive avec ce genre de truc là.»
Le rôle des consommateurs est de faire pression sur l’industrie alimentaire pour améliorer la transparence, ajoute le spécialiste.