Santé Québec veut accélérer les chirurgies en envoyant les patients du réseau public en attente vers le privé, aux frais de l'État.
Mais le projet-pilote concerne la population des régions de Montréal, Laval et Montérégie.
Invité à commenter, Paul Brunet, président du Conseil pour la protection des malades, rappelle la loi 33 permettant de telles ententes, mais critique la complexité des critères et la lenteur bureaucratique.
M. Brunet souligne les enjeux de négociation des tarifs, de manque de personnel dans le public et d'accès limité en Estrie.
Il cite aussi des problèmes d'information et de coordination entre CIUSSS et cliniques.
On devrait aller plus vers le privé pour accélérer le nombre de chirurgies.
«Quand j'entends que des patients attendent autant de temps, ça m'horripile. Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas aller plus vite que ça.»