Dans sa chronique, Simon Brière explique que le prix du baril de pétrole a augmenté de 50 % en quinze jours, atteignant environ 95 $.
Le conflit en Iran complique le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, décrit comme un pipeline de pétrole sur mer.
Cette hausse percole jusqu’au prix de l’essence au Québec, ce qui a son impact sur le coût du transport, l’inflation, l’agriculture et la volatilité des marchés financiers.
La situation complique les perspectives de baisse des taux d’intérêt et augmente les risques de récession mondiale.