La contribution canadienne dans le détroit d’Ormuz, annoncée jeudi, reste à définir.
Élisabeth Brière, députée fédérale de Sherbrooke, assure qu’elle sera conforme au droit international et que l’objectif principal est la désescalade et la stabilité des marchés de l’énergie.
Au 21e jour du conflit au Moyen-Orient, le Canada s’est joint au Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas et Japon pour sécuriser le passage clé pour les pétroliers.
Le Canada condamne les frappes iraniennes sur les infrastructures énergétiques, ajoute Mme Brière, invitée à réagir sur les ondes du 107,7 Estrie vendredi matin.
«Le Canada, on fait partie de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer qui prévoit la navigation sécuritaire et ouverte. Puis là les attaques sont faites sur des navires commerciaux non armés.»
Elle dit comprendre les inquiétudes sur l’implication militaire et la sécurité des Forces armées canadiennes.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.
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