Le pouvoir d’achat des Québécois est globalement supérieur à 2019, notamment grâce à des mesures gouvernementales ponctuelles, comme les crédits TPS et les chèques de 500 $ et 600 $.
C’est Luc Godbout, titulaire de la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke, qui avance cette constatation.
Il arrive à cette conclusion, malgré la hausse des loyers, des maisons et de l’épicerie.
Cependant, après 2022, la fin de ces aides a particulièrement affecté les ménages à faible revenu, et les perceptions d’inflation dépassent souvent la réalité (3 %), tandis que les hausses salariales sont sous-estimées, explique le chercheur.
«Ils surestiment l'inflation. À l'inverse, quand on leur demande est votre augmentation de salaire, c'est comment vous voyez ça, là? Très peu. Durant la même période, les gens sous-estiment l'augmentation de salaire. Donc, ils disent 2,4, mais ils ont 4.1.»
Écoutez l’entrevue accordée à l’animatrice Valérie St-Jean.
À écouter aussi:
La chronique d’Hélène Gravel
Malgré ce qu’on en pense, le pouvoir d'achat au Québec a augmenté