Selon un sondage, 42 % des travailleurs de la génération Z (nés entre les années 90 et début 2010) envisagent de changer d’emploi.
L’étude de Randstad Canada montre que ce taux est supérieur à la moyenne nationale de 23 %.
Les principaux facteurs de cette mobilité sont la rémunération (48 %), l’équilibre travail-vie personnelle et les opportunités de carrière, explique Alexandra Maltais, vice-présidente chez Randstad Canada.
Elle note que 68 % des candidats valorisent un contact humain lors du recrutement.
Les entreprises doivent donc offrir des parcours de carrière clairs, un environnement flexible et un processus d’embauche humain pour attirer et retenir ces jeunes talents, ajoute l’intervenante.
«Les entreprises doivent vraiment bâtir des parcours de carrière qui sont internes, qui sont clairs et qui sont rapides pour cette génération-là.»