Le 11 septembre 2001, près de 3000 personnes ont péri lors des attentats les plus meurtriers de l’histoire américaine, déclenchant les guerres en Afghanistan et en Irak, et bouleversant la sécurité mondiale.
Selon Sami Aoun, professeur à l’Université de Sherbrooke, ces attaques résultent de frustrations stratégiques d’Al-Qaïda et ont mené à la guerre contre le terrorisme, qui a paradoxalement favorisé de nouveaux foyers de radicalisation, comme Daesh.
«Après 25 ans, on n'a pas vu quelque chose d'aussi spectaculaire. Mais on a vu peut-être des jihadistes, et même de l'extrême droite ou de l'extrême gauche qui commettent des actes terroristes. Mais pour le moment, on peut dire c'est improbable à ce niveau-là.»
M. Aoun souligne que les États-Unis devraient privilégier le soft power et une meilleure concertation avec le monde musulman pour éviter de répéter les erreurs du passé.
Écoutez l’entrevue accordée à l’animateur Jeff Boudreault et l’animatrice Valérie St-Jean.
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