Le nouveau premier ministre Paul St-Pierre Plamondon prépare une offensive diplomatique aux États-Unis pour renforcer la présence du Québec, dans un contexte post-élections de mi-mandat où les démocrates ont remporté la Chambre des représentants et le Sénat.
John Parisella, ancien délégué général du Québec à New York, souligne l’importance historique des relations Québec–États-Unis, l’impact de l’ALÉNA et la nécessité d’une diplomatie économique proactive.
«Il n'y a pas de doute que c'est important de le faire cette offensive-là, mais toujours dans l'ensemble, que l'entente qui s'est faite entre le Canada, le Mexique et les États-Unis. Donc, le seul homme peut avoir des dispositions comme la gestion de l'offre qui ou l'énergie ou l'aluminium qui touchent directement le Québec. Et ça, c'est important que le Québec soit sur le territoire. Puis le fait que les grands centres, c'est une bonne initiative.»
Il soulève toutefois la complexité des positions protectionnistes et libre-échangistes des partis américains, notamment sous Donald Trump.
M. Parisella rappelle aussi l’évolution de l’ordre mondial et de la coopération Canada–États-Unis.