Aller au contenu
Minimum de stationnements des projets immobiliers

La Ville de Sherbrooke mène une «guerre à l’auto»?

La Ville de Sherbrooke mène une «guerre à l’auto»?
Le Comité consultatif d'urbanisme recommande de retirer la norme minimale de cases de stationnement pour les projets immobiliers soulève les passions. / Adobe Stock

La recommandation du Comité consultatif d'urbanisme de Sherbrooke de retirer la norme minimale de cases de stationnement pour les projets immobiliers soulève les passions.

La mairesse Évelyne Beaudin a exprimé son soutien à afin de favoriser la densification et le verdissement de la ville. 

Appelé à réagir, Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, critique cette mesure, la considérant comme une attaque contre les automobilistes et une imposition idéologique nuisant à l'accessibilité automobile.

«C'est sûr que ça s'inscrit dans la guerre à l'auto. C'est clair que ça vient initialement. Rappelez-vous de Québec solidaire. Ça a commencé d'abord à Montréal, ça s'est propagé à Québec. Aujourd'hui, on parle de Sherbrooke. C'est une idéologie et ils sont en train de pousser leur agenda politique, de vouloir éliminer la voiture et là on parle. C'est un règlement. C'est un peu compliqué parce qu'on parle de l'espace et du pourcentage de stationnement par rapport aux logements.»

Éric Duhaime
Description de l'image non disponible

Il remarque un clivage entre la promotion de la mobilité durable et la préservation des intérêts des automobilistes.

«Donner le choix aux gens»

Invité aussi sur les ondes du 107,7 Estrie, le chef de Sherbrooke Citoyen, Raïs Kibonge, a voulu «nuancer les propos de M. Duhaime».

Selon lui, il n’est pas question de faire la guerre à l’auto à Sherbrooke.

«On veut donner le choix aux gens. Pourquoi? Parce que ça peut paraître bizarre de dire ça dans ce contexte. On est pro-choix. On veut que la personne qui dit “Je vais prendre un bus et je vais prendre le transport en commun et voyager comme ça”. Qu’ils puissent le faire et que ça ne soit pas comme “désolé si tu n’as pas d'auto et tu ne peux rien faire”. J'entendais M. Duhaime à la fin de son entrevue dire les gens vivent de chèque en chèque, les gens s'appauvrissent et c'est vrai, une auto c'est minimum. Une deuxième auto, c'est minimum 10 000 $ d'extra par année.»

Raïs Kibonge
Description de l'image non disponible

C’est le genre de question qui pourra être soulevée en fin de semaine, à l’occasion d’une activité de révision de programme de Sherbrooke Citoyen, ajoute M. Kibonge.



Écoutez les entrevues accordées à l’animateur Jean-Sébastien Hammal.

Vous aimerez aussi

0:00
14:04
0:00
8:06

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Que l'Estrie se lève

Le CH doit jouer avec le sentiment d'urgence
Passage remarqué de Pierre Poilievre au balado de Joe Rogan
«Comme un bulldozer en plein visage» - Adriana Câlin
L'implication du Canada reste à définir, dit Élisabeth Brière
L’hiver ne veut pas laisser sa place au printemps
Une récession mondiale possible si le pétrole atteint 140 $
Frédéric Beauchemin sera candidat dans Brome-Missisquoi pour le PLQ
Il va y avoir des morts, affirme Stéphane Gendron
L'énigme du 20 mars 2026
Détroit d’Ormuz: le Canada s’engage, mais…
Manon Lapierre: 300 raisons de «se gâter en Gaspésie»
La cuisine doit être simple, accessible et saisonnière
Manque de temps pour accompagner les élèves en défis d’apprentissage
50 buts à tout prix pour Caufield?