Dans sa chronique financière, Simon Brière analyse l’impact de la prise du président vénézuélien, Nicolás Maduro, sur les marchés financiers, notamment à la Bourse de Caracas (+150 %) et le Dow Jones.
Le conseiller chez RJ O'Brien explique que l’ouverture économique vénézuélienne profite aux pétrolières américaines, mais nuit aux canadiennes, car le pétrole lourd vénézuélien concurrence celui de l’Alberta.
Le développement pétrolier au Venezuela nécessiterait au moins 20 milliards US et dix ans, avec un prix du baril autour de 100 $, alors qu’il est actuellement à 57 $ à New York et 44 $ pour le Canada.