Le monde syndical fait face à l'hyperactivité législative du gouvernement de la CAQ.
Éric Gingras, président de la CSQ, critique l’interventionnisme du gouvernement caquiste, notamment à travers des projets de loi sur la Constitution québécoise et le régime syndical.
Ces mesures visent selon lui à affaiblir les contre-pouvoirs syndicaux.
Il souligne le sous-financement de la santé et de l’éducation, rappelle que 95 % des conflits de travail au Québec se règlent sans grève.
Le recours aux débrayages est souvent l’ultime solution. En 2023, les enseignants avaient renoncé à la grève pour renoncer à donner des devoirs ou de prolonger la récréation en surveillant les élèves dehors, dit-il.
«Ça a été amené au Tribunal administratif du travail par les centres de services. Le tribunal administratif est venu nous dire que c'est illégal. Donc, à un moment donné, en éducation, à part porter un chandail, un t-shirt et un macaron, il ne vous reste pas grand-chose.»
Source: Archives PC / Ryan Remiorz
M. Gingras, invité sur les ondes du 107,7 Estrie, plaide pour un retour au dialogue social tripartite afin d’améliorer les services publics, surtout en contexte électoral 2026.