L’intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée dans l’enseignement supérieur.
Selon un sondage, le taux d’adoption est de 48 % chez le corps professoral des cégeps.
Les risques de plagiat et le manque d’uniformité entre établissements sont possibles, avec des recommandations pour une formation nationale obligatoire.
Il est important d’encadrer et d’harmoniser l’utilisation de l’IA pour étudiants et professeurs, Christopher Zéphyr, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).
«L'Intelligence artificielle, c'est un outil qui évolue grandement au sein de l'enseignement supérieur. Puis c'est un outil qu'il ne faut pas diaboliser. C'est une utilisation qu'il faut faire, que ce soit par le corps professoral ou par les étudiants. Alors, du côté de la fédération, on trouve vraiment que c'est un outil à utiliser.»