Dans sa chronique, François Lambert analyse la fermeture du centre d’appels Nordia/NQX à Sherbrooke, touchant 77 téléphonistes après la fin du contrat avec Bell.
Il explique que l’intelligence artificielle, via des logiciels spécialisés, surveille désormais en temps réel le respect des directives, ce qui suscite la résistance syndicale et accentue la volatilité du secteur.
Nordia s’est doté d’outils pour économiser de l'argent et le syndicat a réagi. «Et comme par hasard, le centre d'appels ferme», lance le chroniqueur.
François Lambert souligne la concurrence internationale dans ce domaine, la pression des géants des télécoms (Bell, Vidéotron, Rogers) et l’impact sur les employés âgés.
Il y a nécessité, dit-il, d’adapter les conventions collectives à l’automatisation croissante.
L'annonce de Nordia/NQX fait suite à la décision de Bell Canada de mettre fin à son entente avec le centre d'appels, rappelons-le.