Une demande d’autorisation d’action collective a été déposée au palais de justice de Québec contre la Congrégation des Rédempteurs,
Ils sont visés pour des agressions sexuelles présumées commises par leurs membres au Québec entre 1940 et aujourd’hui.
Les cas incluent des actes qui auraient été commis à Coaticook et Sherbrooke, explique Me Antoine-Duranleau Kendricks, de la firme ADW Avocats.
Cette deuxième action collective, distincte de celle concernant le séminaire Saint-Alphonse, vise toutes les victimes potentielles, qui peuvent se joindre gratuitement et confidentiellement au recours.
«Notre action collective, c'est la deuxième contre la même congrégation qui vise l'ensemble des agressions commises au Québec, que ce soit dans des paroisses ou dans des écoles, à l'exception de la première action collective de ce qui était visé par la première action collective. Donc, on est plus large.»
La décision d’autorisation pourrait prendre environ un an.