L’entretien des routes l’hiver et le déneigement au Québec sont un casse-tête constant dans le monde municipal.
L’ancien maire Stéphane Gendron cite des exemples de problèmes rencontrés, comme le manque de ressources humaines qualifiées, des équipements désuets et leurs coûts élevés.
Le commentateur évoque l’impact des changements climatiques, la baisse des standards de déneigement, la sécurité routière.
Les élus sont devant le dilemme environnement et abrasifs, illustré par la municipalité de Lac-Beauport.
«Les environnementalistes ont pris le contrôle de l'asile. Ils ont décidé, eux autres, qu’ils ne mettaient plus de sel. C'est pas bon pour l'environnement. J’y suis allé l'autre fois. Il y a des tonnes de sable partout sur les routes. Après une tempête pis de la glace, c'est un désert du Sahara! On peut-tu mettre du sel? Qu'est-ce qui passe en premier? La sécurité du monde ou l'environnement? Moi je pense que c'est la sécurité du monde.»
Les conseils municipaux doivent aussi gérer les attentes citoyennes, la détérioration du réseau routier et la difficulté à recruter des déneigeurs sont soulignées, ajoute Stéphane Gendron.
Il dénonce aussi le comportement de certains automobilistes dans les accidents hivernaux.