La municipalité de Maricourt, près de Valcourt en Estrie, a annoncé le fractionnement de son projet domiciliaire controversé sur le troisième rang.
On propose deux phases pour son projet contesté par une partie de la population.
Une demande de référendum avait été faite par les citoyens qui craignent une hausse du compte de taxes, des coupes d'arbres et des enjeux de circulation.
Plutôt que de faire un règlement d'emprunt de 1,5 million comme en novembre, la ville veut aller de l'avant 1,2 millions pour 11 lots avec l'obligation de bâtir en trois ans, ce qui augmenterait de 5% la richesse foncière de la municipalité.
Elle s'engage aussi à embaucher une ferme biologique externe pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'impact sur l'environnement.
Quant à la phase 2 qui comporte l'aménagement d'une rue, elle serait soumise à la population et fera l'objet d'une étude socio-économique.
Sans asphalte ni trottoirs
Le maire Jean-Luc Beauchemin estime avoir une formule plus consensuelle pour la population puisqu'il y aurait de la demande pour des terrains pour des unifamiliales à Maricourt.
Plusieurs personnes et entrepreneurs ont déjà manifesté leur intérêt pour les terrains, qui seront développés sans asphalte ni trottoirs, indique M. Beauchemin, invité au micro du 107,7 Estrie.
«J'en ai quatre pour ces maisons-là, mais j'ai des contracteurs aussi qui se sont manifestés. Ça fait qu'on va regarder comment ça se développe.»