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Vague de chaleur

S'hydrater, se rafraîchir et réduire l’effort physique, dit la Santé publique

S'hydrater, se rafraîchir et réduire l’effort physique, dit la Santé publique
La Santé publique offre des conseils afin de bien traverser la période de chaleur qui frappera la région. / Fournie

La Santé publique répète trois «messages clés» afin de bien traverser la période de chaleur qui frappera la région dans les prochains jours. 

On invite la population à bien s’hydrater en buvant de l’eau, à se rafraîchir en privilégiant les activités au frais ou à l’ombre et en favorisant les vêtements légers ainsi qu’en réduisant les efforts physiques en durée et en intensité, énumère Emmanuelle Denault, médecin résident en Santé publique.

«La première chose, il faut boire de l'eau régulièrement, puis il faut diminuer aussi la température de son corps. Ce n'est pas le temps d'aller faire du jardinage à l'extérieur. Il faut vraiment se rafraîchir, prendre des bains, des douches fraîches, utiliser des vaporisateurs d'eau, des serviettes froides», explique-t-elle. 

«Puis le troisième aspect, c'est de réduire la température du logement. On peut mesurer la température du logement et se déplacer dans la pièce la plus fraîche. C'est vraiment important de fermer les fenêtres, de fermer les rideaux de jour pour éviter que la chaleur, que le soleil dans le fond réchauffe à l'intérieur. Puis à partir de 20 h, c'est là qu'on recommande d'ouvrir les fenêtres, de faire un courant d'air pour faire diminuer la chaleur qui s'est accumulée pendant la journée.»

En températures élevées, les coups de chaleur sont possibles. «On peut avoir un inconfort avant, la peau moite, des crampes liées à la chaleur», dit-elle.

«Après, c’est une grande fatigue, des étourdissements. Il faut rester alerte aux symptômes. On souhaite justement que les gens prennent des mesures de précaution pour ne pas se rendre-là.»

Pour la dernière semaine de classe, la Santé publique s’est préparée avec ses partenaires du monde scolaire, ajoute Mme Denault. 

«On n'est pas là pour prendre des décisions à leur place. On est là pour soulever des pistes de réflexion puis de voir comment ils peuvent s'ajuster», dit-elle.

Écoutez l'entrevue accordée à Marc Toussaint.

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