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Près du Motel Écono-Nuit

Un camionneur en panne invectivé par une dame

Un camionneur en panne invectivé par une dame
Furieuse, la dame s'en ai prise au mécanicien venu réparer le bris mécanique de la remorque de Guillaume Lizotte. / Tirée de Facebook Guillaume Lizotte

Un camionneur ayant eu un bris mécanique s’est fait invectiver et agressé par une femme dans la cour d’un motel du secteur Brompton à Sherbrooke lundi.

La publication de l'événement sur Facebook par Guillaume Lizotte, de Transport Quevillon et Fils, est rapidement devenue virale.

En colère, la dame en question lui demande de quitter les lieux. Elle a même téléphoné aux policiers pour se plaindre de la présence du camion semi-remorque, alors qu’on tentait de le réparer.

Durant la vidéo, on peut même voir la dame en furie mordre M. Lizotte, alors qu’il tentait de la calmer.

Bris à un essieu 

Le camionneur originaire de Trois-Rivières, qui roulait sur la 55 lorsque le bris mécanique à un essieu de sa remorque s’est produit, dit être sorti de l’autoroute et avoir repéré un stationnement près du Motel Écono-Nuit pour procéder aux réparations nécessaires.

«J'ai vu le petit hôtel avec le parking en asphalte. Je me disais que je ne pouvais pas aller là. J'ai continué mon chemin sur cette route et j'ai vu le grand parking en question en roche qui n'est pas barré», raconte-t-il.

«J'aurais peut-être pu continuer mon chemin en enlevant ma roue, mais ça devient dangereux s'il y a des morceaux qui volent sur le côté. Si j'ai un contrôleur routier qui me croise, mon poids devient axial. Donc là, j'ai une amende disant que je n'ai pas le bon nombre de roues qui touchent à terre pour le poids que j'ai dans la boîte.»

Une unité mobile de réparation se présente sur les lieux et c’est à ce moment que la dame se pointe dans le stationnement, poursuit Guillaume Lizotte.

«Madame nous dit qu'on n'a pas affaire-là, que c'est son terrain privé. Je comprends. Je lui dis de regarder l'état des pneus. Je comprends que c'est chez elle, mais je répète que je ne suis pas sur l'asphalte. Je ne suis pas dans quelque chose qui nuit à quelqu'un», se souvient-il. 

«J'ai dit de me laisser faire mon travail. J'en ai peut-être pour une demi-heure, 45 minutes, puis je vais repartir après faire mon travail.»

La femme devient agressive, ajoute le camionneur encore remué par la confrontation.

«Elle commence à me pousser, à pousser mon homme qui m'aide à changer mes roues, tire les objets, frappe les objets, commence à nous donner des tapes. Il y a eu une vingtaine de minutes d'altercation comme ça», décrit-il.

«Je suis resté poli le plus possible. Puis je lui ai demandé de reculer. J'ai commencé à filmer la dame. Elle appelle les urgences en appelant le 911. Elle crie urgence, urgence! J’ai dit à la dame que la personne au 911 allait penser qu’elle était en train de vous faire violer.»

Des policiers de Sherbrooke sont accourus sur place. Ceux-ci sont demeurés professionnels, polis et diplomates, assure le camionneur. 

«J'ai d'autres choses à faire»

La dame s’en ai même pris aux agents alors qu’ils veillaient à la sécurité des mécaniciens. Guillaume Lizotte aurait pu porter plainte contre elle, mais préfère s’abstenir et publier cette histoire surprenante sur les réseaux sociaux.

«Quand ça a été terminé, je suis reparti de mon côté. La dame est retournée chez elle et les policiers sont repartis», dit-il.

«Honnêtement, j'ai d'autres choses à faire que d'aller perdre une journée en cours, une journée de salaire. Je ne dis pas que si ça avait été une dent cassée, mordu au sang, si je m'étais fait battre, j'aurais pas été en cours. Là c'est différent. C'est une morsure. C'est une dame qui a l'air d'être en détresse et qui a besoin d'aide. Je l'ai exposé sur les réseaux sociaux. Je pense que c'est suffisant.»

Écoutez l’entrevue accordée à Steve Roy et Valérie St-Jean.

À écoutez aussi:

Il est interdit de se stationner sur un terrain privé, mais…

Tirée de Facebook  Guillaume Lizotte

Source: Tirée de Facebook  Guillaume Lizotte

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